Le côté obscur

Faire de Dijon le cité de la gastronomie d’un côté, et laisser des publicités pour la malbouffe et autres boissons alcoolisées industrielles de l’autre, il y a comme un côté obscur dans ce grand écart…

photo prise à Dijon le 13 octobre 2015
photo prise à Dijon le 13 octobre 2015

« La publicité n’est que la partie émergée de cet iceberg qu’est le système publicitaire et, plus largement, de l’océan glacé dans lequel il évolue: la société marchande et sa croissance dévastatrice. Et si nous critiquons ce système et cette société c’est parce que le monde se meurt de notre mode de vie. »
(Groupe Marcuse, « De la misère humaine en milieu publicitaire »)

Domino s pizza et Quick

Tiens, voila deux « fleurons » de la gastronomie française qui font de la publicité à Dijon, future cité de la gastronomie. Deux poids lourds de la malbouffe.

photo prise à Dijon le 13 octobre 2015
photo prise à Dijon le 13 octobre 2015

« Notre image est mauvaise, déclarait un publicitaire dans les années 1960, heureusement on ne nous connaît pas assez pour qu’elle soit exécrable. »
(Cité par Joachim Marcus-Steiff)

De la pizza au Grand Dijon

C’est dans la bâtiment à gauche que se dessine la future cité de la gastronomie.
C’est dans la bâtiment à gauche que s’écrit le RLP.
C’est dans la bâtiment à gauche que qu’on n’hésite pas à faire des grands écarts…

photo prise à Dijon le 8 octobre 2015
photo prise à Dijon le 8 octobre 2015

« Ce monde de l’image et de l’appel à la consommation tend à façonner nos besoins et nos désirs. La réaction des gens qui luttent contre cette invasion montre qu’on n’a pas atteint le point de non-retour.
C’est un espoir »
(Michel Maisonneuve, « Casseurs de pub » de 2004)